La neuvième édition du festival Gnaoua Musiques du monde s'annonce sous les meilleurs auspices, a ajouté Azoulay, dans une déclaration à la MAP, en marge de la cérémonie d'ouverture du Festival, organisé du 22 au 25 juin sous le haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, affirmant que la cité des Alizés ''saura cette année encore nous réunir avec grâce et générosité autour de rencontres d'orgie musicale nourries, comme nulle part ailleurs, par une spiritualité et une complicité dans le culte de la musique et celui de la
modernité du partage''.
Aux côtés de Pat Metheney ou de Corey Harris dont la guitare a été et reste la passerelle la plus émouvante entre les musiques africaines et le jazz américain, a-t-il poursuivi, ce sont 22 grands maâlems gnaouis, qui seront cette année à Essaouira, pour un rendez-vous d'exception et d'émotion auxquels sont conviés les plus grands noms de la world music. De Rachid Taha à l'ensemble Qawaali pakistanais de Mehr et Sher Ali, du quatuor de Stefano di Battista à la kora du Guinéen Ba Cissoko et au balafon de l'Ivoirien Aly Keita, des percussions de Yéyé Kanté et du Brésilien Zé Luis Nascimiento aux notes gitanes de Titi Robin, les maâlems et autres jeunes talents d'inspiration gnaouie vont s'en donner à coeur joie pour le plus grand bonheur des festivaliers, a-t-il ajouté.
De son côté, le ministre de la culture,Mohamed Aâchari, a estimé que ce festival constitue le meilleur moyen pour préserver les racines, l'identité et l'authenticité marocaine, et partant, il verse dans l'enrichissement des autres cultures du monde. Cet événement culturel grandiose, qui fait la fierté des souiris, favorise l'ouverture de la cité des alizés sur le monde aux niveaux culturel, artistique et humain, a-t-il ajouté, faisant remarquer que pour relever les défis du développement urbanistique et économique, les villes sont appelées à préserver leur fondements d'intégration, d'ouverture et de tolérance.
Pour Aâchari, la concrétisation de cet objectif requiert l'encouragement de l'investissement, particulièrement dans le domaine culturel. Dans une allocution de bienvenue, la présidente du conseil municipale d'Essaouira,Asmae Chaâbi, qui a rappelé la haute sollicitude dont SM le Roi entoure le monde de l'art et de la culture, a indiqué que ce festival, qui joue un rôle important dans le rayonnement culturel et civilisationnel de la cité des Alizés, constitue un espace de rencontre de civilisations et cultures diverses et un symbole de tolérance et de coexistence, ayant largement contribué au rayonnement de la ville d'Essaouira.
La soirée d'ouverture a été animée par maâlem Mahmoud El Filali et maâlem Hassan Boussou qui a partagé la scène avec le pianiste américain Scott Kingsey, le percussionniste marocain Rhani Krija, le trompettiste suisse Matthieu Michel, ainsi que le violoniste marocain Said El Abdellaoui et le percussionniste guinéen Yéyé Kanté. Ont notamment assisté à cette cérémonie,Nabil Benabdellah, ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement, Fathallah Oualalou, ministre des Finances et de la Privatisation, le wali de la région Marrakech-Tensift-El Haouz, le président du Conseil de la région, le gouverneur d'Essaouira et plusieurs personnalités du monde de l'art et de la culture.
modernité du partage''.
Aux côtés de Pat Metheney ou de Corey Harris dont la guitare a été et reste la passerelle la plus émouvante entre les musiques africaines et le jazz américain, a-t-il poursuivi, ce sont 22 grands maâlems gnaouis, qui seront cette année à Essaouira, pour un rendez-vous d'exception et d'émotion auxquels sont conviés les plus grands noms de la world music. De Rachid Taha à l'ensemble Qawaali pakistanais de Mehr et Sher Ali, du quatuor de Stefano di Battista à la kora du Guinéen Ba Cissoko et au balafon de l'Ivoirien Aly Keita, des percussions de Yéyé Kanté et du Brésilien Zé Luis Nascimiento aux notes gitanes de Titi Robin, les maâlems et autres jeunes talents d'inspiration gnaouie vont s'en donner à coeur joie pour le plus grand bonheur des festivaliers, a-t-il ajouté.
De son côté, le ministre de la culture,Mohamed Aâchari, a estimé que ce festival constitue le meilleur moyen pour préserver les racines, l'identité et l'authenticité marocaine, et partant, il verse dans l'enrichissement des autres cultures du monde. Cet événement culturel grandiose, qui fait la fierté des souiris, favorise l'ouverture de la cité des alizés sur le monde aux niveaux culturel, artistique et humain, a-t-il ajouté, faisant remarquer que pour relever les défis du développement urbanistique et économique, les villes sont appelées à préserver leur fondements d'intégration, d'ouverture et de tolérance.
Pour Aâchari, la concrétisation de cet objectif requiert l'encouragement de l'investissement, particulièrement dans le domaine culturel. Dans une allocution de bienvenue, la présidente du conseil municipale d'Essaouira,Asmae Chaâbi, qui a rappelé la haute sollicitude dont SM le Roi entoure le monde de l'art et de la culture, a indiqué que ce festival, qui joue un rôle important dans le rayonnement culturel et civilisationnel de la cité des Alizés, constitue un espace de rencontre de civilisations et cultures diverses et un symbole de tolérance et de coexistence, ayant largement contribué au rayonnement de la ville d'Essaouira.
La soirée d'ouverture a été animée par maâlem Mahmoud El Filali et maâlem Hassan Boussou qui a partagé la scène avec le pianiste américain Scott Kingsey, le percussionniste marocain Rhani Krija, le trompettiste suisse Matthieu Michel, ainsi que le violoniste marocain Said El Abdellaoui et le percussionniste guinéen Yéyé Kanté. Ont notamment assisté à cette cérémonie,Nabil Benabdellah, ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement, Fathallah Oualalou, ministre des Finances et de la Privatisation, le wali de la région Marrakech-Tensift-El Haouz, le président du Conseil de la région, le gouverneur d'Essaouira et plusieurs personnalités du monde de l'art et de la culture.









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