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"L'UE doit terminer avec cette idéologie qui a longtemps affecté et fragilisé cette relation à savoir le choc des civilisations. Nos cultures et nos religions doivent faire partie de la Solution et non pas du Problème. Il faut renverser l'équation. Les sociétés civiles, la culture et les relations sociales doivent se trouver dans l'UPM. Ce sont nos meilleurs atouts", a estimé Azoulay dans un entretien au journal Catalan "La Vanguardia" publié lundi.
Le Conseiller du Souverain, qui a souligné le besoin de construire un espace euro-méditerranéen du point de vue institutionnel, idéologique, économique ou encore sécuritaire, a insisté sur l'impératif de ne pas oublier "la très importante dimension culturelle et sociale qui faisait défaut jusqu'à présent et qui constituait le maillon faible du processus de Barcelone".
"Je ne crois pas en une UPM efficace si elle n'est pas construite sur la base de la société civile qui lui conférera toute sa légitimité. Et ceci ne se réalise pas par décret mais se construit. De même que je ne crois pas en une UPM si elle n'est pas installée dans une logique de parité : jusqu'à présent tout se conçoit dans le Nord", a-t-il dit.
"Il est vrai que les premiers mois de l'UPM n'ont pas été faciles. Toutefois, les difficultés n'ont à aucun moment remis en question la nécessité de cette Union ou sa viabilité", a encore indiqué Azoulay.
Concernant le rô le que peuvent jouer l'Union Europe et l'UPM dans le règlement du conflit du Proche Orient, André Azoulay a affirmé que "l'UE et dans le futur l'UPM doivent être les acteurs les plus avancés dans la reconquête de la logique de paix au Proche Orient", de même que "l'UE doit terminer avec cette idéologie qui a longtemps affecté et fragilisé cette relation à savoir le choc des civilisations".
Le Conseiller du Souverain et président de la Fondation Anna Lindh a également estimé que "l'UE doit se montrer plus ambitieuse et plus audacieuse. Sa voix sera alors entendue et prise en considération particulièrement dans les pays arabes".
A propos du conflit Israélo-Palestinien, et ses répercussions sur l'UPM, André Azoulay a affirmé que "la guerre de Gaza a été une immense tragédie qui nous a fait tous rétrocédés. Mais, cela ne signifie pas que les fondements de l'UPM soient remis en question. Au contraire, cette tragédie réaffirme encore davantage la nécessité de cette Union".
A une question sur les défis qu'aura à affronter l'Espagne durant sa présidence de l'UE en 2010, Azoulay s'est dit convaincu que "la présidence espagnole de l'Union Européenne en 2010 ne sera pas une présidence ordinaire".
"Durant sa présidence de l'UE, l'Espagne aura à relever deux importants défis : la crise et la mise en marche, dans ce même contexte de crise, de l'Union Pour la Méditerranée", a dit le Conseiller du Souverain.
"Nombreux sont ceux qui fondent de grands espoirs sur cette présidence. D'abord car le processus euroméditerranéen ou processus de Barcelone est né en Espagne. Il s'agit de la seconde opportunité que l'Histoire donne à l'Espagne et c'est le moment de passer à la deuxième vitesse dans les relations euroméditerranéennes", a-t-il affirmé.
Le Conseiller du Souverain, qui a souligné le besoin de construire un espace euro-méditerranéen du point de vue institutionnel, idéologique, économique ou encore sécuritaire, a insisté sur l'impératif de ne pas oublier "la très importante dimension culturelle et sociale qui faisait défaut jusqu'à présent et qui constituait le maillon faible du processus de Barcelone".
"Je ne crois pas en une UPM efficace si elle n'est pas construite sur la base de la société civile qui lui conférera toute sa légitimité. Et ceci ne se réalise pas par décret mais se construit. De même que je ne crois pas en une UPM si elle n'est pas installée dans une logique de parité : jusqu'à présent tout se conçoit dans le Nord", a-t-il dit.
"Il est vrai que les premiers mois de l'UPM n'ont pas été faciles. Toutefois, les difficultés n'ont à aucun moment remis en question la nécessité de cette Union ou sa viabilité", a encore indiqué Azoulay.
Concernant le rô le que peuvent jouer l'Union Europe et l'UPM dans le règlement du conflit du Proche Orient, André Azoulay a affirmé que "l'UE et dans le futur l'UPM doivent être les acteurs les plus avancés dans la reconquête de la logique de paix au Proche Orient", de même que "l'UE doit terminer avec cette idéologie qui a longtemps affecté et fragilisé cette relation à savoir le choc des civilisations".
Le Conseiller du Souverain et président de la Fondation Anna Lindh a également estimé que "l'UE doit se montrer plus ambitieuse et plus audacieuse. Sa voix sera alors entendue et prise en considération particulièrement dans les pays arabes".
A propos du conflit Israélo-Palestinien, et ses répercussions sur l'UPM, André Azoulay a affirmé que "la guerre de Gaza a été une immense tragédie qui nous a fait tous rétrocédés. Mais, cela ne signifie pas que les fondements de l'UPM soient remis en question. Au contraire, cette tragédie réaffirme encore davantage la nécessité de cette Union".
A une question sur les défis qu'aura à affronter l'Espagne durant sa présidence de l'UE en 2010, Azoulay s'est dit convaincu que "la présidence espagnole de l'Union Européenne en 2010 ne sera pas une présidence ordinaire".
"Durant sa présidence de l'UE, l'Espagne aura à relever deux importants défis : la crise et la mise en marche, dans ce même contexte de crise, de l'Union Pour la Méditerranée", a dit le Conseiller du Souverain.
"Nombreux sont ceux qui fondent de grands espoirs sur cette présidence. D'abord car le processus euroméditerranéen ou processus de Barcelone est né en Espagne. Il s'agit de la seconde opportunité que l'Histoire donne à l'Espagne et c'est le moment de passer à la deuxième vitesse dans les relations euroméditerranéennes", a-t-il affirmé.









alkhabar
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