Le public de la place historique de Bab Al Makina a été entièrement conquis par l'éminente interprétation de Amel Tafsout, une artiste hors pair venue directement des Etats unis, où elle a développé son talent de danseuse mais aussi de chercheuse.
Amel Tafsout, qui signifie "printemps de l'espoir", est parmi les chorégraphes, acteurs et maîtres de la danse du Maghreb les plus charismatiques de renommée internationale. Elle a séduit les publics dans le Moyen-Orient et l'Afrique du nord ainsi qu'en Europe, aux Etats unis et en nouvelle Zélande avec son étonnante et remarquable présence sur scène.
Chercheuse en anthropologie, elle a un Master en sociolinguistique et parle couramment quatre langues. Elle a été décorée par le Conseil international de la danse comme l'une des plus grandes artistes professionnelles de la danse à travers le monde.
Amel Tafsout a toujours été fascinée par la danse et la musique depuis sa tendre enfance et a grandi parmi les meilleurs danseurs traditionnels et musiciens de son pays d'origine. Elle a également étudié la danse folklorique européenne en Algérie, les danses de ses pays voisins du Maghreb et les pays du Moyen-orient, la danse africaine en Europe et la danse afro-cubaine.
Elle utilise actuellement son expertise pour mener à grand succès des classes de Master en danse, au tambour et au chant pour des étudiants d'origines diverses. Elle a développé dans ce sens une nouvelle méthode dans l'enseignement combinant à la fois danse, chant et tambour.
Le deuxième artiste de cette soirée d'ouverture n'est que le grand Djamel Alla C'est grâce à sa voix pleine et chaude et à sa riche palette sonore qui lui sert d'écrin que l'artiste a réussi à séduire le public, en le gardant silencieux et attentif tout au long du concert.
C'est au conservatoire de musique de Béjaïa que Djamel Allam apprend la musique. En 1970, il quitte l'Algérie pour se rendre à Marseille, puis à Paris.
Il se produit un moment dans les cabarets de la rue Mouffetard avec un répertoire de chansons françaises. Deux ans plus tard il apparaît en première partie du spectacle de Brigitte Fontaine et Areski à Alger.
Son premier album "arjouth" (laisse moi raconter), produit en 1974 par gille Beleives, remporte un très grand succès auprès du public et des médias.
Djamel remplit les grandes salles de France et part en tournée en Europe et aux Etats unis.
Après une notoriété acquise avec "Arjouth" mais surtout avec "Maradioughal" (Quand il reviendra), il sort, entre 1978 et 1985, trois albums "les rêves du vent", "Si slimane" et "Salimo".
Djamel Allam compose également des musiques de films tels que "Prends dix mille balles et casse toi" et "La Plage des enfants perdus" et fait des apparitions au cinéma dans "Les Sacrifiés", "Fort Saganne" ou "Les Folles années du twist".
Poussé sans doute lui aussi par le retour en grâce des musiques venues d'orient, le poète kabyle refait surface et de la plus belle façon avec "Gouraya", laquelle a été une incontestable réussite ancrée au mieux entre tradition et modernité.
Initié par la fondation esprit de Fès et l'association Fès-Saiss, ce festival connaît la participation d'intellectuels et artistes représentant notamment l'Algérie, l'Allemagne, les Etats unis, la France, l'Italie, le Maroc, le Sultanat d'Oman et la Tunisie.
Organisée en partenariat avec l'association "1200ème anniversaire de la fondation de la ville de Fès", l'Institut Royal de la Culture Amazighe (IRCAM), le centre Sud-Nord pour le dialogue interculturel et la fondation BMCE, cette édition comporte des activités artistiques, des fantasias, des défilés d'habits amazighs, des chants et danses représentant les différentes régions.
Amel Tafsout, qui signifie "printemps de l'espoir", est parmi les chorégraphes, acteurs et maîtres de la danse du Maghreb les plus charismatiques de renommée internationale. Elle a séduit les publics dans le Moyen-Orient et l'Afrique du nord ainsi qu'en Europe, aux Etats unis et en nouvelle Zélande avec son étonnante et remarquable présence sur scène.
Chercheuse en anthropologie, elle a un Master en sociolinguistique et parle couramment quatre langues. Elle a été décorée par le Conseil international de la danse comme l'une des plus grandes artistes professionnelles de la danse à travers le monde.
Amel Tafsout a toujours été fascinée par la danse et la musique depuis sa tendre enfance et a grandi parmi les meilleurs danseurs traditionnels et musiciens de son pays d'origine. Elle a également étudié la danse folklorique européenne en Algérie, les danses de ses pays voisins du Maghreb et les pays du Moyen-orient, la danse africaine en Europe et la danse afro-cubaine.
Elle utilise actuellement son expertise pour mener à grand succès des classes de Master en danse, au tambour et au chant pour des étudiants d'origines diverses. Elle a développé dans ce sens une nouvelle méthode dans l'enseignement combinant à la fois danse, chant et tambour.
Le deuxième artiste de cette soirée d'ouverture n'est que le grand Djamel Alla C'est grâce à sa voix pleine et chaude et à sa riche palette sonore qui lui sert d'écrin que l'artiste a réussi à séduire le public, en le gardant silencieux et attentif tout au long du concert.
C'est au conservatoire de musique de Béjaïa que Djamel Allam apprend la musique. En 1970, il quitte l'Algérie pour se rendre à Marseille, puis à Paris.
Il se produit un moment dans les cabarets de la rue Mouffetard avec un répertoire de chansons françaises. Deux ans plus tard il apparaît en première partie du spectacle de Brigitte Fontaine et Areski à Alger.
Son premier album "arjouth" (laisse moi raconter), produit en 1974 par gille Beleives, remporte un très grand succès auprès du public et des médias.
Djamel remplit les grandes salles de France et part en tournée en Europe et aux Etats unis.
Après une notoriété acquise avec "Arjouth" mais surtout avec "Maradioughal" (Quand il reviendra), il sort, entre 1978 et 1985, trois albums "les rêves du vent", "Si slimane" et "Salimo".
Djamel Allam compose également des musiques de films tels que "Prends dix mille balles et casse toi" et "La Plage des enfants perdus" et fait des apparitions au cinéma dans "Les Sacrifiés", "Fort Saganne" ou "Les Folles années du twist".
Poussé sans doute lui aussi par le retour en grâce des musiques venues d'orient, le poète kabyle refait surface et de la plus belle façon avec "Gouraya", laquelle a été une incontestable réussite ancrée au mieux entre tradition et modernité.
Initié par la fondation esprit de Fès et l'association Fès-Saiss, ce festival connaît la participation d'intellectuels et artistes représentant notamment l'Algérie, l'Allemagne, les Etats unis, la France, l'Italie, le Maroc, le Sultanat d'Oman et la Tunisie.
Organisée en partenariat avec l'association "1200ème anniversaire de la fondation de la ville de Fès", l'Institut Royal de la Culture Amazighe (IRCAM), le centre Sud-Nord pour le dialogue interculturel et la fondation BMCE, cette édition comporte des activités artistiques, des fantasias, des défilés d'habits amazighs, des chants et danses représentant les différentes régions.









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Maghreb
