Selon des proches de la victime, Amar Jenati s’est donné la mort en se tirant une balle dans le cœur. Il n’aurait pas apprécié cette mutation à Tamanrasset, la seconde, puisqu’il y avait passé dans un premier temps sept années en tant que chef de sûreté de wilaya. Cette mutation a été ressentie comme une grande injustice par la victime, ajoutent ses proches, rapportés par les médias.
Selon l’APS, une enquête a été ordonnée par le directeur général de la Sûreté nationale (DGSN), Abdelghani Hamel, pour déterminer les circonstances du décès. La lutte contre le malaise dans la police figurait parmi les priorités du DGSN, installé en juillet 2010 à la place de Ali Tounsi, assassiné en février 2010.
Amar Jenati avait rejoint en 1985 le corps de la police. Il a assumé plusieurs postes de responsabilité, dont celui de chef de Sûreté de wilaya à Tizi‑Ouzou, Oum El Bouaghi, Adrar et Tamanrasset.
Selon l’APS, une enquête a été ordonnée par le directeur général de la Sûreté nationale (DGSN), Abdelghani Hamel, pour déterminer les circonstances du décès. La lutte contre le malaise dans la police figurait parmi les priorités du DGSN, installé en juillet 2010 à la place de Ali Tounsi, assassiné en février 2010.
Amar Jenati avait rejoint en 1985 le corps de la police. Il a assumé plusieurs postes de responsabilité, dont celui de chef de Sûreté de wilaya à Tizi‑Ouzou, Oum El Bouaghi, Adrar et Tamanrasset.









alkhabar
Maghreb

