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Leila Assam - LeMag - publié le Jeudi 6 Mars à 21:10

Algérie: Nekkaz explique ce qui l'a empêché de déposer sa candidature pour la présidentielle




Algérie : Rachid Nekkaz, l'ex-candidat à la candidature présidentielle en Algérie, puisqu'il n'a pu déposer sa candidature, a tenu à expliquer l'incident qui lui est arrivé, via un communiqué sur son compte Twitter et sur sa page Facebook, dans la soirée du mardi 4 mars et ce qui l’avait empêché de déposer ses signatures.



Rachid Nekkaz (PH: Archive)
Rachid Nekkaz (PH: Archive)
Le communiqué de Rachid Nekkaz pose surtout une grande question: Mais où est passée la fameuse voiture de Nekkaz qui aurait transporté les 62 000 signatures pour sa candidature.

"ce mardi 4 mars à 12h41, nous avions pris rendez-vous avec le Conseil constitutionnel pour 21h le jour même pour déposer le dossier de candidature.

À 17h, le Conseil me téléphone et reporte le rendez-vous pour 22h (heure limite fixée à minuit).

A 22h précises, nous entrons au Conseil avec une voiture (307 grise enregistrée au Conseil) à l'intérieur de laquelle se trouvent 62 000 signatures (istimarates signées). TOUS les médias présents le constatent.

Un représentant du Conseil me fait descendre de la voiture pour me faire monter au 1er étage du Conseil pour vérifier le dossier de candidature et déposer aussitôt les signatures. Il me fait savoir qu'il manque le programme et la publication dans 2 journaux de ma déclaration de patrimoine. J'indique que je peux le faire dans les heures qui suivent (si le Conseil le permet). Il s'ensuit une attente de 1h25 (thé, jus d'orange et eau servis généreusement) durant laquelle je n'ai aucune information."
rapporte le site Liberté Algérie.

Nekkaz ajoute: "Ensuite à 23h25 : le représentant du Conseil m'apprend qu'il n'y a pas de voiture à l'intérieur du Conseil.

Je descends avec lui pour vérifier par moi-même. Seul un deuxième véhicule de notre comité de soutien d'Alger (207 blanche) avec 11 000 signatures supplémentaires était entré. Je contacte immédiatement à plus de 10 reprises par téléphone mon frère qui conduisait la voiture.

Lorsqu'il décroche enfin, il a juste le temps de me dire "qu'il y a un problème" et dès lors plus de nouvelles (téléphone éteint). J'en informe aussitôt le Conseil et la presse présente sur place qui avait vu la voiture remplie de signatures. Je fais part de ma surprise au sujet de la disparition sans raison apparente de la voiture avec les signatures qui était A L'INTÉRIEUR du Conseil constitutionnel, avec plus d'une vingtaines de policiers, de journalistes et de caméras de surveillance."


Il conclue en affirmant: "Face à cette situation kafkaïenne et incroyable, un représentant du Conseil m'accorde un sursis d'une heure.

À 1h du matin, n'ayant aucune nouvelle, je quitte le Conseil. Mon comité de soutien d'Alger, de Tipaza et de Blida m'accompagne gentiment jusqu'à mon Douar (W. Chlef) où je retrouve ma maman de 78 ans, catastrophée. C'est à 5h15 que mon frère réapparaît en peur, mais sain et sauf après une nuit chaotique. Je vous raconterai ce qui s'est passé et la suite à donner à cette "inquiétante histoire" en plein public, ce samedi à 15h devant la Grande poste d'Alger."


Nekkaz termine par ces mots: "Le combat pour le Changement et la Justice n'est pas terminé...il vient juste de commencer."



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