«La prison, chez nous, est faite pour humilier les gens », assure‑t‑il. Les personnes sont traitées comme des bêtes et sont violentées quand elles réclament leurs droits, selon lui. « J’ai constaté des choses incroyables et catastrophiques. Vous avez par exemple une salle de détention conçue pour une quinzaine de personnes mais où on en entasse une cinquantaine. Elles dorment alors à tour de rôle », raconte‑t‑il; rapporté par TSA.
Concernant sa libération, Smaïn estime toujours qu'il a été injustement incarcéré à la place des criminels qu'il avait dénoncés, rappelant qu'il a été «gracié comme tout le monde avec les gens détenus pour des délits de droit commun».
«Je serai militant des droits de l’Homme jusqu’à la fin de mes jours. C’est ce que j’ai dit d’ailleurs au procureur, dans son bureau », a estimé le militant après 18 jours d'incarcération.
Pour rappel, l’affaire de cet ancien vice‑président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (Laddh) remonte à 2001, quand il avait découvert un charnier à Relizane, la ville où il habite. Il alerte la gendarmerie avant de prendre contact avec la presse pour dénoncer l’affaire.
Cependant, certains responsables mis en cause l'attaquent en justice pour «diffamation», «outrage» et «dénonciation de crimes imaginaires». Mohamed Smaïn a finalement été condamné par la Cour suprême d'Alger à deux mois de prison ferme, 50 000 DA d’amende et 10 000 DA de dédommagement.
Concernant sa libération, Smaïn estime toujours qu'il a été injustement incarcéré à la place des criminels qu'il avait dénoncés, rappelant qu'il a été «gracié comme tout le monde avec les gens détenus pour des délits de droit commun».
«Je serai militant des droits de l’Homme jusqu’à la fin de mes jours. C’est ce que j’ai dit d’ailleurs au procureur, dans son bureau », a estimé le militant après 18 jours d'incarcération.
Pour rappel, l’affaire de cet ancien vice‑président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (Laddh) remonte à 2001, quand il avait découvert un charnier à Relizane, la ville où il habite. Il alerte la gendarmerie avant de prendre contact avec la presse pour dénoncer l’affaire.
Cependant, certains responsables mis en cause l'attaquent en justice pour «diffamation», «outrage» et «dénonciation de crimes imaginaires». Mohamed Smaïn a finalement été condamné par la Cour suprême d'Alger à deux mois de prison ferme, 50 000 DA d’amende et 10 000 DA de dédommagement.









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