Par une enquête menée par L’office algérien des statistiques (ONS), une étude portant sur les évolutions des salaires en Algérie a révélé que les travailleurs dans le secteur privés restent désavantagés par rapport à leurs compères travaillant à la fonction publique ou dans les entreprises Etatiques.
L’ONS a avancé que le salaire moyen net dans le public est de 38 500 Dinar (4380 Dirham), alors que dans le privé il est de 21 500 Dinar (2445 dirham), soit un écart de 17 000 Dinar (1933 dirham).
Le statisticien publique algérien avance, pour expliquer ce phénomène, la nature du secteur privé en Algérie, formée dans sa majorité de PME/ PMI, sous structurées et n’employant que peu de ressources humaines qualifiés.
Dans le publique, les salariés des banques étatiques et des compagnies petro gazières, sont les plus avantagés, viennent en second rang les fonctionnaires.
L’analyse structurelle du salaire montre que dans le privé, le salarié touche un salaire de base formant le gros de ses revenus, alors que dans le secteur publique, l’administration algérienne choie ses salariés vu qu’elle verse l’équivalent de 50% du salaire en primes et indemnités.
La faiblesse du tissu économique, peu compétitif, influant sur les capacités des entreprises privées algériennes à réussir sur le marché et à attirer les hauts profils, couplée à la prééminence du secteur publique quadrillant étroitement la place économique, contribuent à l’aggravation de ses fossés alors même que le privé emploie 65% de la masse salariale algérienne.
L’ONS a avancé que le salaire moyen net dans le public est de 38 500 Dinar (4380 Dirham), alors que dans le privé il est de 21 500 Dinar (2445 dirham), soit un écart de 17 000 Dinar (1933 dirham).
Le statisticien publique algérien avance, pour expliquer ce phénomène, la nature du secteur privé en Algérie, formée dans sa majorité de PME/ PMI, sous structurées et n’employant que peu de ressources humaines qualifiés.
Dans le publique, les salariés des banques étatiques et des compagnies petro gazières, sont les plus avantagés, viennent en second rang les fonctionnaires.
L’analyse structurelle du salaire montre que dans le privé, le salarié touche un salaire de base formant le gros de ses revenus, alors que dans le secteur publique, l’administration algérienne choie ses salariés vu qu’elle verse l’équivalent de 50% du salaire en primes et indemnités.
La faiblesse du tissu économique, peu compétitif, influant sur les capacités des entreprises privées algériennes à réussir sur le marché et à attirer les hauts profils, couplée à la prééminence du secteur publique quadrillant étroitement la place économique, contribuent à l’aggravation de ses fossés alors même que le privé emploie 65% de la masse salariale algérienne.









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