Karim Joudi, ministre des finances algérien, a annoncé dimanche sur les ondes d'une radio algérienne publique que le gouvernement prendra des mesures d’austérité pour réduire les dépenses publiques et ce en réaction à l’atrophie des revenus du pays, dépendant majoritairement des exportations d’hydrocarbures.
L’argentier algérien a toute fois rassuré que les niveaux des salaires à la fonction publique ne seront révisés, malgré qu’ils aient été augmentés récemment pour désamorcer les tensions sociales, de crainte qu’elles ne s’amplifient par les effets multiplicateurs du printemps arabe.
Joudi a également indiqué que les subventions faites aux prix des produits de base tels que le blé, le lait, l’huile et le sucre, ne seront touché, appuyant que les baisses de dépenses toucheront essentiellement les budgets de fonctionnement du service publique, laissant craindre pour ses niveaux de qualités, notamment à l’éducation ou à la santé.
Les déclaration de Karim Joudi vinrent contraster avec les rapports parus dans la presse indépendante évoquant que le budget des festivités qu’organise le pouvoir algérien pour fêter les 50 ans de sa création caracole au niveau de deux milliards d’euros dont une dizaine de millions d’euros dépensés pour des feus d’artifices et des jeux de lumières et de fumées chinoises.
De même que le trésor publique a dû débourser des millions d’euros pour faire publier des dossiers publicitaires sur le régime, agrémentés d’interviews de ministres ou du président Bouteflika tel que fut le cas avec le journal français Le monde, dont la rédaction a déclaré que le pouvoir algérien lui avait fait parvenir une interview de Abdelaziz Bouteflika avec questions et réponses rédigés à l’avance pour les publier.
L’argentier algérien a toute fois rassuré que les niveaux des salaires à la fonction publique ne seront révisés, malgré qu’ils aient été augmentés récemment pour désamorcer les tensions sociales, de crainte qu’elles ne s’amplifient par les effets multiplicateurs du printemps arabe.
Joudi a également indiqué que les subventions faites aux prix des produits de base tels que le blé, le lait, l’huile et le sucre, ne seront touché, appuyant que les baisses de dépenses toucheront essentiellement les budgets de fonctionnement du service publique, laissant craindre pour ses niveaux de qualités, notamment à l’éducation ou à la santé.
Les déclaration de Karim Joudi vinrent contraster avec les rapports parus dans la presse indépendante évoquant que le budget des festivités qu’organise le pouvoir algérien pour fêter les 50 ans de sa création caracole au niveau de deux milliards d’euros dont une dizaine de millions d’euros dépensés pour des feus d’artifices et des jeux de lumières et de fumées chinoises.
De même que le trésor publique a dû débourser des millions d’euros pour faire publier des dossiers publicitaires sur le régime, agrémentés d’interviews de ministres ou du président Bouteflika tel que fut le cas avec le journal français Le monde, dont la rédaction a déclaré que le pouvoir algérien lui avait fait parvenir une interview de Abdelaziz Bouteflika avec questions et réponses rédigés à l’avance pour les publier.









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