Ce sont quelques interrogations qui se sont abattues sur le général Khaled Nezzar, ancien ministre algérien de la Défense, venu vendredi à la commémoration, au cimetière d’El Alia d’Alger, du 20 anniversaire de l’assassinat du président Mohamed Boudiaf le 29 juin 1992.
Khaled Nezzar a été pris à partie par certains jeunes dont Abdou Bendjoudi, militant activiste notamment au sein du mouvement de la jeunesse indépendante pour le changement (MJIC).
Le général a tenté de répondre, mais sans réellement convaincre, comme l'a souligné la presse algérienne. Ainsi, à cette question bien délicate: "Qui a assassiné Boudiaf?", le général a répondu «Ce n’est pas à vous de faire l’histoire maintenant. Vous ne me faites pas d’histoire (…) J’ai dit exactement comment j’ai agi, je l’ai dis de A à Z, J’ai dit exactement ce qui s’est passé. Maintenant que vous soyez d’accord ou pas, c’est votre droit.»
Pour rappel, Mohammed Boudiaf s'était exilé durant près de 28 ans au Maroc. Rappelé en Algérie, en 1992 en pleine crise politique, à la tête de l'État, il a été assassiné lors d'une conférence des cadres à Annaba le 29 juin 1992.
Khaled Nezzar a été pris à partie par certains jeunes dont Abdou Bendjoudi, militant activiste notamment au sein du mouvement de la jeunesse indépendante pour le changement (MJIC).
Le général a tenté de répondre, mais sans réellement convaincre, comme l'a souligné la presse algérienne. Ainsi, à cette question bien délicate: "Qui a assassiné Boudiaf?", le général a répondu «Ce n’est pas à vous de faire l’histoire maintenant. Vous ne me faites pas d’histoire (…) J’ai dit exactement comment j’ai agi, je l’ai dis de A à Z, J’ai dit exactement ce qui s’est passé. Maintenant que vous soyez d’accord ou pas, c’est votre droit.»
Pour rappel, Mohammed Boudiaf s'était exilé durant près de 28 ans au Maroc. Rappelé en Algérie, en 1992 en pleine crise politique, à la tête de l'État, il a été assassiné lors d'une conférence des cadres à Annaba le 29 juin 1992.









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