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Protectionnisme est la solution
Les démons des années 80 se profileraient, le FMI et sa rallonge financière menaçant d’un nouveau PAS
, le déficit budgétaire
allant s’aggravant, et l’assèchement des liquidités financières sur le marché causé par l’atrophie des réserves de change, ont fait réagir Adil Douiri, ex ministre du tourisme et président de l’Alliance des Economistes Istiqlaliens.
Douiri, dont le parti est aux manettes du ministère des finances via le ministre Nizar Baraka, a avertit qu’il y a «risque d’accident macro-économique si on ne change pas le cap de la politique économique».
Pour Adil Douiri, « le pilotage de l’économie marocaine doit se concentrer, d’une manière plus intense, sur les réserves de changes, notamment les exportations de biens et de services et ce, plus largement, sur une phase transitoire de 3 à 4 ans » a-t-il estimé.
Il a appelé à ralentir, via des barrières douanières, la hausse des importations de biens de consommation, afin de soutenir les secteurs exportateurs, et préserver les réserves en devises étrangères s’amaigrissant à 4 mois d’importations.
Des taux aussi rougeoyant n'ont été enregistré depuis les années 80, lorsque la solvabilité du pays fut en question, alors que le royaume guerroyait au Sahara et que l'économie d'alors n'était point assez diversifiée.
Douiri, dont le parti est aux manettes du ministère des finances via le ministre Nizar Baraka, a avertit qu’il y a «risque d’accident macro-économique si on ne change pas le cap de la politique économique».
Pour Adil Douiri, « le pilotage de l’économie marocaine doit se concentrer, d’une manière plus intense, sur les réserves de changes, notamment les exportations de biens et de services et ce, plus largement, sur une phase transitoire de 3 à 4 ans » a-t-il estimé.
Il a appelé à ralentir, via des barrières douanières, la hausse des importations de biens de consommation, afin de soutenir les secteurs exportateurs, et préserver les réserves en devises étrangères s’amaigrissant à 4 mois d’importations.
Des taux aussi rougeoyant n'ont été enregistré depuis les années 80, lorsque la solvabilité du pays fut en question, alors que le royaume guerroyait au Sahara et que l'économie d'alors n'était point assez diversifiée.









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