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MAP - publié le Lundi 25 Juillet à 11:26

Abdallah Albert Toikeusse Mabri - Retour du Maroc à l'UA: La démarche du Royaume est d'un très grand intérêt pour l'UA



Rabat - La démarche du Maroc, qui a annoncé son retour à l’Union africaine (UA), est d'un très grand intérêt pour cette organisation panafricaine, a affirmé le ministre des Affaires étrangères de Côte d'Ivoire, Abdallah Albert Toikeusse Mabri.



Cette démarche prouve qu'au delà des vicissitudes de l'histoire, les enjeux actuels imposent que l'Afrique renforce son unité pour affronter les grands défis du monde actuel, a souligné M. Mabri dans une interview parue samedi dans le magazine "Challenge".

Saluant et soutenant "naturellement" cette démarche, le ministre a noté qu'il s'agit pour le Maroc, membre fondateur de l'Organisation de l'Unité Africaine (OUA), de reprendre sa place au sein de la grande famille créée par les pères fondateurs et ce sera un juste retour des choses.

Commentant la démarche du Président ivoirien Alassane Ouattara qui fait partie des 28 Chefs d'Etat ayant demandé au Royaume de faire tout son possible pour rejoindre l'UA, M. Mabri a relevé la nécessite d'inscrire cette initiative dans la volonté du Président de voir l'Afrique rassemblée, pour se consacrer aux défis futurs à savoir, le développement et la sécurité.

"L'absence du Maroc, qui est un des pays fondateurs de l'OUA et qui oeuvre au quotidien en faveur de la coopération Sud-Sud, constitue un manque à l'unité de notre continent", a-t-il encore souligné.

S'agissant de la motion adressée par ces 28 chefs d'Etat au Président en exercice de l'organisation panafricaine, demandant la suspension de la pseudo "rasd", le ministre a fait remarquer que "le statut de la rasd est la pomme de discorde entre l'UA et le Maroc", mettant l'accent sur la nécessité d'"ouvrir la voie à une solution globale dans le règlement du différend sur le Sahara".

"Il faut donc voir la proposition des Chefs d'Etat dans une perspective plus large pour la paix dans cette région du continent, qu'une position vis-vis de l'une ou l'autre des parties en présence", a insisté M. Mabri.

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