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Amazigh - publié le Vendredi 18 Avril à 13:10

A qui appartient l'Algérie?




Après tant d’héroïsme durant la guerre de libération, l’Algérie n'est plus que nombre d'elle même, prisonnière d'un régime au ordres des intérêts coloniaux.



Après cette nouvelle mascarade du régime algérien (parodie d’élection dite présidentielle d’Avril 2014) destiné a le conforté une fois de plus l’usurpation du pouvoir faite au peuple algérien, ainsi qu'aux peuples Berbères (Kabyles et touaregs) nous sommes en droit de nous posez une question: à qui appartient l’Algérie?

En effet, parler d’un État et d’un Peuple souverain, lorsque nous décryptons l’histoire récente de ce pays est impossible.

Dès lendemain de la guerre d’Algérie, qui voie le retrait de la France d'algérie. C’est le FLN soutenu par la France, qui prendra les règnes du pays. En effet, les Français soutiendrons la création de toutes les conditions de légitimations des groupes FLN (dont les membres furent pour la plus part d’anciens indics ou recrues de l’armée Française), aux détriments des résistances berbères de Kabylie et des partis dit « salafistes » soutenu par les nationalistes marocains de l’Istiqlal (dès lors le FLN est très vite présenté par les Français, comme seul interlocuteur crédible à des accords et un processus référendaire d’indépendance qui auront eux même édicté au préalable).

« L’après indépendance, n’est pas la libération du peuple algérien », mais une décente « pas à pas » vers les enfers:

Après, les égarements et des choix improbable du régime algérien durant les décennies de la guerre froide (choix de l’athéisme socialiste de l’ère soviétique), qui couterons au pays le retard qu’il connaît jusqu’à présent. L’année 1988 restera un tournant. En effet, « avec l’effondrement des cours de pétrole », et les violentes émeutes sociales qui vont sans suivre, l’armée du régime algérien ouvre les feux sur des manifestants pacifiques (800 morts) dont notamment des étudiants « des mouvements Amazigh » qui dès lors ne cesserons de revendiquer le droit à la liberté et à la dignité du « Peuple Kabyle ». Dès lors, ces évènements font tomber de nombreuses illusions issues du temps de la dictature de Boumediene.

C’est violences conduiront aux résultats des élections de 1992 (victoire du FIS) et à leurs annulation par le régime en place. Au lendemain des élections, l’Algérie est plongé dans un chaos sans nom et dans une effroyable guerre civile qui impliquera « le régime des militaires » (350000 morts et 10000 disparus). Face à ces atrocités, la communauté internationale (dont l’ONU, CPI) est silencieuse, les médias occidentaux deviendront des relais de la propagande officiel du régime algérien, aucun membre du régime algérien n’est inquiété. Jusqu’à présent, l’assassin des moines de Tiberines (1996) qui est un crime contre l’humanité, n’a abouti qu’à des incompréhensibles atermoiements de la justice Françaises.

Le régime algérien aux ordres des intérêts impérialistes dans la région Maghreb ?
L’importance des enjeux énergétiques dans la région Maghreb, ainsi que de l’importance des intérêts militaro-industriel, abouti les puissances impérialistes à un soutenir le régime en place à Alger. De facto, le régime militaire algérien n’est que « le vigile » des intérêts impérialistes dans la région (au détriment de celui des peuples). Ainsi les relations intra maghrébines, souffrent elles de cette situation (sabotage d’Alger de la construction maghrébine). La mission qui semble être édicté au régime algérien étant la division et du discours de la haine. En effet, le régime d’Alger ne justifie « sa main mise sur le pouvoir et la rente pétrolière » qu’à travers l’entretien et l’existence de conflits extérieur (pays voisins) ou intérieur (guerre civil).

Ainsi, le peuple algérien, et le peuple kabyle peuvent-ils continuer à être prisonnier du joug "de leurs propres bourreaux", cela même qui durant la décennie noire n’ont pas hésité à des massacres de populations civiles innocentes, pour maintenir leur main mise sur le pouvoir et la rente pétrolière? Aujourd’hui, l’Algérie n'est plus que nombre d'elle même, prisonnière d'un régime au ordres des intérêts coloniaux.


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