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"Je ne participe plus à l'action mais il y a un temps pour tout. Je participe beaucoup à la réflexion, au travers des universités, des colloques, des think tanks", a déclaré Strauss-Kahn à l'AFP et I-Télé en marge de la conférence qu'il a animé à l'Université privée de Marrakech sur "Les pays émergents et la gouvernance".
Quitter le rôle de décideur n'est point "frustrant" pour DSK, selon ses propos. "Aucunement", réagit l'économiste qui répondait aux questions des 200 à 300 étudiants présents à cette conférence.
Lors de son intervention qui a duré près d'une heure, a veillé à éviter d'évoquer la politique en France mais a regretté le manque de prise de décisions à l'heure actuelle en Europe. "Nous avons besoin d'idées nouvelles pour avancer, la période le réclame. Sinon, en Europe, nous allons nous avancer vers plusieurs années de croissance faible avec toutes les conséquences que ça peut avoir", a-t-il estimé, rapporté par les médias.
Quant à son nouveau rôle de "réflexion", DSK a estimé que ce rôle lui convenait et qu'il comptait le tenir dans les années qui viennent, sans pour autant le concevoir "comme étant une sorte de poil à gratter".
Quitter le rôle de décideur n'est point "frustrant" pour DSK, selon ses propos. "Aucunement", réagit l'économiste qui répondait aux questions des 200 à 300 étudiants présents à cette conférence.
Lors de son intervention qui a duré près d'une heure, a veillé à éviter d'évoquer la politique en France mais a regretté le manque de prise de décisions à l'heure actuelle en Europe. "Nous avons besoin d'idées nouvelles pour avancer, la période le réclame. Sinon, en Europe, nous allons nous avancer vers plusieurs années de croissance faible avec toutes les conséquences que ça peut avoir", a-t-il estimé, rapporté par les médias.
Quant à son nouveau rôle de "réflexion", DSK a estimé que ce rôle lui convenait et qu'il comptait le tenir dans les années qui viennent, sans pour autant le concevoir "comme étant une sorte de poil à gratter".









alkhabar
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