En effet, selon cette étude, les marocains croiraient aux forces "surnaturelles", cependant, 7% seulemnt sont pour mettre des amulettes et 16% utiliseraient des "moyens" pour chasser le mauvaix oeil et la sorcellerie.
Selon la même étude, 96% des marocains mettent des versets coraniques sur leurs murs et 29% préfèrent utiliser des herbes médicinales "recommandées religieusement".
Ces chiffres alors que les marocains sont les plus "religieux" parmi les pays nord africains et ceux du Moyen Orient: 67% font leurs prières et 61% les font en leur temps.
Commentant ces chiffres, la sociologue Karima Ouedghiri a assuré que même les signes de religion chez les marocains sont bien clairs, cela ne constitue en aucun cas un changement radical dans la structure culturelle de la société. Certains attitudes et comportements ancestraux à dimensions "métaphysiques" demeurent bien répandus dans la siociété, ce qui est dû essentiellement à la pauvreté, au chômage et à l'analphabétisme.
Ouedghiri a assuré, par ailleurs, que le "commerce de l'illusion" reste en vogue au Maroc tant que la force de la croyance religieuse est absente, et tant que certains marocains refusent de "réfléchir".
Selon la même étude, 96% des marocains mettent des versets coraniques sur leurs murs et 29% préfèrent utiliser des herbes médicinales "recommandées religieusement".
Ces chiffres alors que les marocains sont les plus "religieux" parmi les pays nord africains et ceux du Moyen Orient: 67% font leurs prières et 61% les font en leur temps.
Commentant ces chiffres, la sociologue Karima Ouedghiri a assuré que même les signes de religion chez les marocains sont bien clairs, cela ne constitue en aucun cas un changement radical dans la structure culturelle de la société. Certains attitudes et comportements ancestraux à dimensions "métaphysiques" demeurent bien répandus dans la siociété, ce qui est dû essentiellement à la pauvreté, au chômage et à l'analphabétisme.
Ouedghiri a assuré, par ailleurs, que le "commerce de l'illusion" reste en vogue au Maroc tant que la force de la croyance religieuse est absente, et tant que certains marocains refusent de "réfléchir".









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